Réapparaissant avec la célébration du cinquantenaire de l ‘indépendance de la République démocratique du Congo, la revue « L’Œil » arrive au moment où l’office est en pleine transformation avec les reformes entreprises par le gouvernement.
Il sied de noter que cette action, 20 ans après, intervient après la réalisation, par l’actuelle équipe dirigeante de l’OCC, de plusieurs projets à impact visible dans les différents secteurs d’activités de l’office. Et ce, sur toute l’étendue de la République. Ces réalisations sont notamment l’implantation d’un système de management de qualité, la modernisation et l’extension des laboratoires d’essai, l’installation de l’intranet. Il y a eu également la relance du secteur des infrastructures avec les constructions à Goma des laboratoires de métrologie ainsi que d’essais physico-chimiques en plus d’un bâtiment administratif.
À Kasumbalesa dans la province du Katanga et à Mbandaka à l’Équateur, il y a poursuite de constructions respectivement d’un laboratoire moderne multifonctionnel et du bâtiment administratif et celle d’un laboratoire, pour ne citer que celle-là.
Rappelons que l’engagement du DG de l’OCC pour la relance de la revue « L’Œil » de cet office se repose sur le Décret n°09/42 du 3 décembre 2009 qui stipulait que tout établissement public à caractère scientifique et technique ait un support communicationnel. Et voilà que le numéro1 de l’OCC a fait renaître de ses cendres cette revue 20 ans après.
Car un adage populaire dit « qu’une entreprise qui ne communique pas est appelé à disparaître ».
Étant donné que l’Office congolais de contrôle couvre l’ensemble du territoire de la RDC, Albert Kasongo Mukonzo a estimé, par ses multiples activités d’inspection, de certification, d’essais, de métrologie et d’étalonnage, qu’il était plus qu’important de remettre cet outil de communication pour canaliser les nouvelles de l’entreprise.
Avec plus de quatre mille deux cents employés de formation pluridisciplinaire, l’opinion estime que « L’Œil » de l’OCC arrive au moment opportun. Il est sûrement un palliatif au déficit communicationnel que connaît l’Office congolais de contrôle. Et de ce, un instrument capital d’information pour toutes les parties prenantes aux activités de l’office.
Date : 10 juillet 2010
Source : © La Tempête des Tropiques, Yvette Mbuyi Mpoyo

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