Le DG Kasongo a fait cette mise au point pour mettre de l’ordre, a poursuivi le document car, il s’est observé depuis un certain temps une confusion dans les contacts entre l’OCC et les médias suite aux multiples déclarations des agents et cadres de cette entreprise non dûment mandatés.
Il a précisé que la direction générale reste le seul organe habilité à engager l’office à l’extérieur sans toutefois nier le droit fondamental à la libre expression reconnu aux agents et cadres de l’OCC et le droit à l’information reconnu aux médias.
« Toute déclaration dans les médias engageant l’office doit être autorisée par le directeur général qui coordonne la politique de communication de l’OCC au travers le service Communication et presse (Compresse) », a-t-il fait noter.
Le directeur général peut déléguer, selon les cas, ce pouvoir à un responsable d’une branche d’activité donnée de l’office selon les requêtes des médias. Ces dispositions, a-t-il martelé ne peuvent souffrir d’aucune restriction. Notons que le directeur de cabinet adjoint du ministère de l’Economie nationale et commerce a, dans la lettre n° 028/CAB/MINECONAT&COM du 3 février 2010 adressée au directeur général intérimaire de l’OCC, transmis pour dispositions utiles le décret du Premier ministre n° 09/42 du 03 décembre 2009 fixant les statuts d’un établissement public à caractère scientifique et technique dénommée OCC.
Les deux mandataires publics que compte la direction générale ne sont plus administrateurs mais plutôt directeur général intérimaire et directeur général adjoint intérimaire.
Date : 15 février 2010
Source : © ACP
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