Au regard de son objet social et fort de la dynamique apportée par les concepts de la Mondialisation et de la globalisation, l’OCC se trouve dans l’obligation de quitter les formules stéréotypées d’antan afin de se mettre dans le bain de ces 2 concepts qui sont opposables à tous. Pour rappel, on est sans ignorer que lors des réunions sur le commerce international, on rie cesse de parler davantage sur la mondialisation et la globalisation Autant dire qu’au 3ème millénaire, le commerce international s’organise pour briser les barrières tarifaires de même non tarifaires.
De ce qui précède, il se dégage une évidence à savoir seuls les produits élaborés suivant des exigences spécifiques reconnues sur le plan rational, régional ou international pourront faire face au marché concurrentiel.
Les choses étant clairement définies et les options levées sur une nouvelle approche du commerce international, il y a donc nécessité impérieuse de sensibiliser les entrepreneurs, les opérateurs économiques de la République démocratique du Congo sur la notion de la « Qualité » des produits et des services, qui se présente sans conteste comme une gage de compétitivité et de survie des entreprises congolaises.
L’OCC dans la vision
« Tous pour la qualité »
L’environnement économique dans lequel devra désormais évoluer le commerce international étant défini et le décor planté, il n’est que normal que l’OCC dans le cadre de sort objet social et ayant en son sein deux importants départements de contrôle des importations et des exportations puisse sonner la trompette afin d’éveiller les consciences congolaises sur un domaine où il n’y a pas lieu d’afficher un air débonnaire ou de marquer des pas au moment où d’autres pas africains par le canal des sociétés régulatrices du commerce national sont en effervescence afin de se mettre au diapason de la Mondialisation et éviter de couler de tout son long sans autre forme de procès.
Après avoir examine à la loupe tous les aspects de la photographie réelle de l’OCC prise à l’issue d’un diagnostic sans complaisance et après mûres réflexions, la vision : « Tous pour la qualité » que l’Adg Albert Kasongo Mukonzo tient à imprégner aux cadres et agents des différents départements de l’office se présente comme un programme à saisir à bras raccourci dans le contexte où devra évoluer désormais l’OCC en vue de perpétuer dans le temps et dans l’espace la culture de la qualité avec tous les effets positifs attendus au bout de la chaîne.
Tout semble indiquer que cette vision soutenue mordicus pour l’Adg Kasongo s’apparente à une feuille de route ou à une boussole devant aider le personnel de l’office de quitter les sentiers battus et de se replacer sur orbite de la Mondialisation.
Le communiqué de service de l’Adg Albert Kasongo du 3 décembre 2009 ayant trait à la publication des résultats de l’évaluation de la culture qualité au sein des départements centraux de l’office en dit long.
La qualité, le management et l’environnement
À en croire les analystes crédibles, la qualité rime avec le management et environnement. La qualité étant sur la sellette, qu’est-ce qu’elle représente en pratique ? Pour mieux cerner les contours de la vision « Tous pour la qualité, le mieux à faire, c’est de se mettre dans la peau de l’OCC qui cherche à tout prix sa certification et son accréditation sur
l’échiquier international.
La qualité prônée par l’OCC tire son origine du concept de la qualité défini par l’Organisation internationale de la Normalisation (ISO) dont l’OCC est membre. Ainsi clarifiée, la qualité est un ensemble de caractéristiques d’une entité, d’une société, d’air groupe de personnes qui lui confèrent l’aptitude à satisfaire des besoins exprimes ou implicites ».
Au regard de la définition de la qualité prise selon l’entendement de l’ISO, quels sont les objectifs poursuivis par l’OCC à court et à long terme ? En un mot comme en cent, tout tend vers l’innovation de l’Office. La démarche, c’est de partir de l’approche traditionnelle classique du contrôle de qualité en vue de pouvoir de la qualité consistant à l’implantation du système rie management de qualité (SMQ).
De ce qui précède, 5 soubassements sont à l’ordre du jour à savoir : bâtir l’architecture documentaire, élaborer la politique qualité, énoncer la politique qualité, désigner le responsable qualité (RQ) et mise en place du comité de pilotage.
Ces dispositifs étant mis en place, la finalité sera l’élaboration des manuels de procédure, des manuels de qualité sans perdre de vue qu’au-delà de tous aspects, on doit essayer de maîtriser et d’optimiser les processus qui sont les clés des infrastructures de qualité. Tout ceci doit se faire en se conformant aux exigences spécifiques requises dans les différents domaines des activités de l’Office (Métrologie, Normalisation, évaluation de la conformité entendu échantillonnage, inspection, les essais et étalonnage ainsi que la certification).
Dans le cadre de la mise en train de la vision « Tous pour la qualité » au sein de l’OCC, il a été procédé par le canal du responsable qualité (RQ) à une première évaluation de la culture qualité de tous les départements centraux de l’Office.
Dans la dynamique de cette vision, le rôle du responsable de qualité (RQ) revient au département appelé à mettre en œuvre les orientations du comité de gestion de l’Office qui, il y a peu avait fait le choix judicieux de confier de département stratégique à une expertise volontariste aux grandes idées chapeautée avec brio par les directeurs Makunda et Albert Zebo.
Trois atouts majeurs du système du management de qualité
Tout ce que vient de concevoir le département de Planification et Développement sous l’œil intéressé de l’Adg Kasongo relatif au management de qualité se résume en un processus qui requiert une amélioration continue de l’approche préventive avec des résultats de première évaluation qui permettent de fixer les indicateurs et pour basculer vers l’approche pro-active du management de qualité fondé sur la recherche de l’efficacité, l’efficience et l’amélioration continue.
L’émergence de ces trois atouts majeurs au sein de l’OCC va donner une satisfaction morale à l’Adg Kasongo qui tient comme la prunelle de sort oeil à l’interpénétration de cette vision dans les rouages de l’OCC.
La méthodologie et
l’implantation de la culture de qualité
Au moment où une première évaluation a été faite au niveau des départements centraux de l’OCC et que l’objectif final voudrait que la vision s’étende aux directions provinciales, aux agences et à toutes les parties prenantes de l’OCC.
Pour asseoir la nouvelle vision au sein de l’office, tout dépend de la méthodologie utiliser et des stratégies d’approche à mettre en place. Si dans un premier temps, on est parti de l’évaluation interne des départements centraux et que cette évaluation a créé un effet Boomerang auprès des esprits qui semblaient somnoler et qu’en deux temps, trois mouvement, à la publication des premiers résultats, les uns et les autres réclament d’ores et déjà une deuxième évaluation, car étant engagés dans la dynamique de l’amélioration continue, on peut prédire que dans les tout prochains que l’OCC dans sa forme établissement public n’aura pas la même configuration que l’OCC entreprise publique.
Néanmoins, en attendant une deuxième évaluation interne, on ne peut s’empêcher d’ôter son chapeau pour saluer les performances réalisées par le département de Métrologie animé avec courage par M. Kanama et dans le cadre de la culture de qualité et d’excellence, il y a lieu de reconnaître à chacun ses mérites.
Sur cette même fréquence, si d’ici juin 2010, le laboratoire de Métrologie dans la section masse va obtenir son accréditation internationale sous la bénédiction du comité français d’accréditation (COFRAC) qui sera une première en Afrique Centrale, on peut affirmer sans craindre le contredît qu’un travail sérieux et de titan est visible au département de Métrologie qui jouit des faveurs fiées à une certaine ancienneté positive affirmée de son chef à la tête du département.
Les différentes évaluations à envisager
Au moment où les esprits sont en réveil après la première évaluation, les performances iront grandissantes au sein des différents départements centraux. A titre exemplatif, en considérant le département mère qu’est celui de l’Administration. Il suffit à un vulgarisateur des Normes de grand renom de la trempe du directeur Maurice Mbayo de battre le rappel des troupes autour de ses collaborateurs compétents de la trempe de M. Yema et autres Diazonzila, Bingwa wa Bingwa, Fulumeya pour que le rendement optimal dans les services soit obtenu au niveau du Département Administratif.
Il en est de même du Département Financier où l’ADF Jacqueline Penge avec l’aide des compétences qui l’entourent de la trempe de Kalande, Constant Mukombo, Tshaba, Jean Kankienza et autres Lubunga, Vanga est capable de faire monter la pression sur le plan rendement au niveau de ce département même s’il y a lieu de reconnaître que les services rendus aux fournisseurs sont de très bonnes qualité jusqu’à ce jour.
En faisant un déplacement à l’immeuble 2 de l’OCC sur l’avenue Flambeau, on peut évoquer le cas des départements importants que sont le Commercial et la Normalisation où le duo Mbo Ipan – Mukanya (Commercial) constitue une véritable machine à penser et qu’au vu de la prestation du duo Makengo-Rugenda lors de la journée Mondiale de la Normalisation le 14 octobre 2009, d’aucuns avaient reconnu que le département de Normalisation de l’OCC était entre les bonnes mains et voué à un bel avenir.
Les exemples des départements de l’OCC tirés sur le volet sont représentatifs de l’expertise qu’on trouve au sein de l’OCC et il suffit d’un déclic pour que la dynamique de l’amélioration continue soit mise en branle.
« Le contrôle de la qualité pour une meilleure qualité de la vie »
En dehors de l’évaluation interne, on peut entrevoir ou envisager le cas échéant l’évaluation croisée où les départements s’évaluent entre eux avec en toile de fond, la culture d’émulation et d’excellence. L’un des avantages de cette évaluation, c’est de se remettre constamment en cause et pouvoir s’améliorer.
L’effet positif de la première évaluation, c’est d’avoir donné l’impulsion de savoir où on doit aller et avoir présenté l’esprit la culture d’évaluation. Les audits croisés auront lieu au niveau des départements centraux, des directions provinciales et agences.
Le processus d’évaluation s’échelonne sur 3 étages à savoir : l’auto-évaluation où chaque entité s’estime être conforme aux exigences spécifiques de son domaine d’activité. Quant à l’évaluation seconde partie dite croisée en interne, les entités de l’OCC viennent évaluer la conformité aux exigences. La troisième évaluation dite évaluation tiercé partie a trait à la reconnaissance internationale et à la certification.
Le décor étant planté l’OCC est lancé dans on processus de certification suivant l’ISO 9001 version 2008 et/ou l’accréditation des axes de l’évaluation de la conformité de l’échantillonnage suivant la norme ISO 17025, les essais de laboratoire physico-chimique et microbiologique, essais des matériaux et étalonnage suivant I’ISO 17025, la certification des produits, système et des personnes suivant les normes 1S017021 et 17024.
Les avantages liés à
l’accréditation internationale
L’accréditation de l’OCC sur l’échiquier international se trouve présentement à un stade de non retour. Avec toutes les stratégies mises au point depuis
l’an 2006 et qui viennent de connaître leur point culminant avec la vision « Tous
pour la qualité » en 2009, d’aucuns esti-
ment qu’à voir la façon dont le processus menant à l’accréditation est cerné
au niveau de ’0cc, à ta fin de l’année
2010, la plupart des départements de
cet office seront conformes par rapport avec leurs exigences spécifiques dans
le domaine de leurs activités tel que pré-
conisé par l’organisation mondiale de
Commerce (OMC).
Le grand avantage de la certification et de l’accréditation, c’est d’éviter les obstacles techniques au commerce. Avec une accréditation en poche, l’OCC est à même de certifier de la qualité des produits congolais qui pourront être compétitifs au niveau international, car l’accréditation de l’OCC sera une gage de confiance pour la certification de la qualité des produits.
Dans le cadre de cette gage de confiance, la reconnaissance internationale ouvre la voie à des accords mutuels entre les différents comités d’accréditation à travers le monde et l’Office congolais de contrôle trouvera son compte.
« Tous pour la qualité »
avec l’appui d’une intersyndicale adulte et responsable
Si à ce jour la vision « Tous pour la qualité » semble devenir un programme qui nécessite l’adhésion de tous, les choses donnent la bonne impression d’évoluer
positivement au sein de cet office dans la
mesure où cette vision arrive au moment
où l’OCC dispose d’une intersyndicale constituée des syndicats mûrs et responsables.
Ces syndicats ne cessent de pousser le personnel au travail productif et dénoncent les anti-valeurs au sein de l’office en prenant soin d’inviter les uns et les autres à un changement radical des mentalités en vue de protéger les intérêts de l’Office où ils sont appelés à faire carrière.
Avec l’appui d’une intersyndicale participant de manière effective au vécu quotidien de l’Office, « Tous pour la qualité » trouvera des agents vulgarisateurs au niveau des syndicalistes qui sont en contact permanent avec le personnel afin d’expliquer au mieux aux affiliés les dividendes à tirer pour l’Office à partir d’une reconnaissance internationale dans le cadre de certification ou de l’accrédition.
Les résultats attendus d’une gestion par objectif
Au sortir du programme « Tous pour
la qualité » d’aucuns ont compris qu’au sein de l’OCC on a opté pour une gestion par objectif. La mise en oeuvre de la politique Qualité à l’OCC par la division management de qualité (DMQ) entre en droite ligne dans le contexte positif d’une gestion par objectif qui nécessite une identification claire et nette des processus clés qui ont un impact sur la satisfaction des clients internes et externes d’une entreprise dans le temps et dans l’espace.
Avec le lancement du stimulus « Tous pour la qualité », un travail de fond a été fait lors de la collecte de toutes les procédures OCC au niveau de tous tes organes de l’Office au point d’aboutir à la rédaction des procédures intitulées « Procédure des procédures OCC ».
Dans le cadre de la qualité qu’est-ce que la procédure veut-elle signifier ? C’est une déclaration écrite qui précise clairement et sans ambiguïté l’objectif et l’étendue des activités effectuées par l’organisme de service pour satisfaire les besoins du client. La procédure définit la façon dont les activités sont effectuées, maîtrisées et surtout enregistrées.
Au regard de ce que représente une procédure dans la vie d’un organisme tout semble indiquer que la voie qui même à l’accréditation nécessite que l’OCC ait une identité propre dans sa façon de rendre service et que pour obtenir cette accréditation, des critère objectifs entrent en ligne de compte et que ça ne sera pas du gâteau à offrir à cat. office, mais tout doit se mériter dans- le cadre de la Mondialisation et de la globalisation.
« Tous pour la qualité » est en train de baliser la voie et permettre à l’OCC de sortir de l’auberge afin de se mettre notamment au même diapason que le Comité français d’accréditation (COFRAC).
Présentement, l’OCC sait ce qu’il veut au sujet de son accréditation sur l’échiquier international, tant mieux ! À cœur vaillant dit-on, l’impossible est à exclure.
Date : 8 décembre 2009
Source : © La Manchette, Michel Ns-Lesie
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