L’OCC en serra l’un des artisans

Copenhague : Sauver notre planète

Dans la première quinzaine de ce mois de décembre 2009 près de 120 pays, représentés par leurs plus hauts dirigeants et plus de 30 000 experts, se concertent dans la capitale danoise. Après l’assez décevant Protocole de Kyoto, l’Humanité aimerait qu’une volonté politique, une mobilisation financière soutiennent les pistes que les scientifiques proposent. Ainsi, les générations futures hériteront d’une planète sans tsunamis dévastateurs, ni déserts désespérants, ni ozone inefficace contre le rayonnement cosmique, ni réfugiés économiques, germes de conflits insolubles.

RDC | mardi 8 décembre 2009

A l’occasion de son discours à la Nation, le 7 décembre au Palais du Peuple, le Président de la République a clairement situé la RDC au cœur du défi que l’Humanité doit relever en ce début du 21ème siècle : il faut que le changement climatique aux conséquences désastreuses multiformes, soit maîtrisé, sinon inversé, afin que la Terre évite les tribulations décrites dans l’Apocalypse de Jean…

A Copenhague, la forte Délégation de la RDC dira aux Experts ou aux Nations qui l’ignoreraient encore qu’un patrimoine forestier fantastique est mis à la disposition de la Communauté humaine, comme solution à la biodiversité ; l’absorption du carbone polluant, etc.

Les Congolais démontreront l’urgence d’un effort international en faveur du gouvernement et du peuple de la RDC, afin que cette forêt équatoriale ne subisse pas le sort de l’Amazonie ou de la jungle indonésienne : exploitation irrationnelle des essences ; déforestation extensive au bénéfice de cultures, souvent à OGM ; désorganisation mortelle des populations millénaires dont ces forêts sont l’habitat.

Par bonheur, l’Etat congolais dispose, dans la panoplie de ses organismes spécialisés en conservation de la nature ou protection de l’Environnement, d’une Institution assez particulière : l’Office congolais de contrôle, dont le Directeur Général, M. Albert Kasongo Mukonzo a fait le voyage de Copenhague.

Cet Office, Etablissement public, a pour rôle-phare la protection du consommateur, tant national qu’international, dans la mesure où la RDC échange avec les autres pays sur le marché globalisé des biens et services.

De cette mission, se déduit une riche palette d’activités dont l’OCC a le monopole, puisque « Oeil » impartial, arbitre neutre et loyal, au nom de l’Etat congolais.

C’est ainsi que l’Office congolais de contrôle juge de la conformité et de la qualité de tous les biens produits sur le territoire national pour consommation locale ou exportation ; analyse la qualité et le prix des biens étrangers vendus aux Congolais.

Si M. Albert Kasongo participe au forum de Copenhague, c’est parce que l’Organisme de Certification qu’il dirige, comprend un ensemble de Services : tel pour le contrôle de l’Environnement ; tel pour la certification du Bois exporté, tel autre pour la salubrité aussi bien de l’eau, des denrées alimentaires évidemment, que dans les lieux de travail comme les Usines, les chantiers, les Chambres froides, les bureaux, les mines, les Hôpitaux… Par conséquent, l’OCC sera un artisan majeur dans cette œuvre mondiale de sauvetage de la Planète, en contribuant plus activement, après les résolutions de Copenhague, à la gestion de l’écosystème congolais.

En effet, si la Communauté internationale dote la RDC d’importantes sommes et capacités technologiques relatives au crédit-carbone, l’OCC bénéficiera de moyens supplémentaires plus appropriés pour conseiller les industries nationales selon les normes modernes anti-pollution ; pour encadrer les exploitants forestiers tout au long de la chaîne de l’utilisation du bois congolais ; pour décourager la présence des déchets toxiques en RDC : pour analyser et affiner les normes relatives aux divers produits pharmaceutiques dont regorge la Forêt du Congo.

A cet effet, le Directeur Général de l’OCC s’est fait accompagner de deux collaborateurs : Christophe Masudi Mayankenda, Expert bien connu à l’Organisation internationale du Bois (OIBT/CITES) ; Adrien Likengelo Babelangi, chargé du développement des Normes au sein de l’OCC.


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