L’adoption et la vulgarisation de ces normes, a-t-il poursuivi, portent notamment sur les aspects relatifs à la surveillance et mesures des émissions de gaz à effet de serre, à l’approbation de bonnes pratiques dans la gestion et la conception de l’environnement et dans la gestion énergétique ainsi qu’à l’établissement des critères d’évaluation pour de bonnes pratiques comprenant les labels écologiques d’efficacité énergétique.
Il a en outre, indiqué que la RDC compte 217 normes dans le domaine agro-alimentaire des matériaux de construction contrairement à l’an 2006 où la RDC était dotée d’une seule norme en matière de farine de blé. Le ministère de l’industrie s’est engagé, en cette journée du 40ème anniversaire, à doter la RDC en normes ISO dans des domaines permettant d’agir sur le changement climatique à l’instar d’autres pays du monde.
La normalisation des divers aspects des activités humaines, un moyen de lutter contre le réchauffement climatique, selon l’ADG de l’OCC
La normalisation des divers aspects des activités humaines est un moyen efficace pour lutter contre le changement climatique provoqué par les émissions de à effet de serre, a indiqué l’administrateur délégué générai de l’Office congolais de contrôle (OCC), Albert Kasongo Mukonzo. L’ADG de l’OCC a plaidé pour que tout soit mis en oeuvre pour que la RDC assure la surveillance et les mesures des émissions de gaz à effet de serre, mesure l’empreinte carbone des réseaux et des produits, conçoive et construise les habitations et les lieux de travail à bon rendement énergétique comprenant les labels écologiques d’efficacité énergétique. II a invité aussi la RDC à promouvoir la diffusion de technologies novatrices permettant d’aider à réduire les effets de changements climatiques ainsi que l’introduction de technologie et des services novateurs à bon rendement énergétique.
La responsabilité sociétale, projet de la norme ISO 26 000 est la responsabilité qu’assume tout organisme pour les impacts de ses décisions ou activités sur la société à travers un comportement transparent et répondant à l’éthique qui tient compte notamment du développement durable, des lois en vigueur, des normes internationales de comportement et des droits de l’homme, a souligné l’ADG Kasongo. Toute organisation désireuse de contribuer efficacement à la réalisation des cinq chantiers de la république peut recourir, a-t-il dit, à la mise en oeuvre des principes de la norme ISO 26 000.
L’OCC, a-t-il souligné, mesure l’ampleur de sa responsabilité sociétale dans la recherche de l’amélioration des conditions de vie des Congolais, a-t-il expliqué dans le secteur prioritaire de l’emploi en formant et rajeunissant son personnel, dans celui de l’éducation en promouvant la culture de la qualité et de la normalisation en RDC ainsi que dans les domaines des infrastructures et de l’habitat, de l’énergie, de l’eau et de l’électricité et de la santé. Selon I’ADG de l’OCC, son entreprise se préoccupe non seulement du bien-être de son personnel mais de tous les Congolais.
Les contrôles de l’OCC se veulent, a- t-il soutenu, réellement générateur de la valeur pour la Nation, de la santé des populations, de sécurité des ressources financières et industrielles et de pouvoir d’achat. L’accent est mis sur la politique de qualité du travail et sur l’investissement, moteur du développement de l’entreprise.
Date : 15 octobre 2009
Source : © ACP, BQ n°1955
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