Bilan et perspectives

Les 365 jours du Comité Kasongo Mukonzo

12 janvier 2008 – 12 janvier 2009 : la refondation et le décollage de l’office devenus opérationnels. 12 janvier 2009, le Comité de gestion de l’OCC piloté par l’Administrateur délégué général Albert Kasongo a soufflé sur sa première bougie d’anniversaire. Un anniversaire, un symbole, c’est tout dire. En ce qui concerne le Comité de gestion de l’OCC, les faits sont à établir et à considérer à partir du contexte dans lequel ce comité est arrivé à la tête de l’OCC.

RDC | mercredi 28 janvier 2009

On se rappelle que pour le Législateur, propriétaire de l’OCC et des entreprises du Portefeuille, la préoccupation majeure ayant prévalu à la nomination des mandataires au sein des entreprises publiques le 12 janvier 2008 se résumait à la volonté de voir disparaître les entreprises publiques dites « canards boiteux » et l’émergence des entreprises performantes capables de donner satisfaction à l’État-propriétaire et d’améliorer sensiblement le vécu quotidien de leur personnel.

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Kasongo Mukonzo
Administrateur délégué général

Il est vrai qu’au niveau des entreprises publiques, l’OCC n’est pas à ranger sur la liste des « canards boiteux », car même si l’État-propriétaire ne lui accorde pas toutes les facilités qui lui reviennent de plein droit, l’OCC par contre continue au prix de beaucoup d’efforts et avec élégance à remplir ses obligations envers l’État congolais et a pris l’habitude de payer le 25 de chaque mois son personnel qui à ce jour, ne connaît pas d’arriérés des salaires.

Ce tableau qui paraît somptueux ne doit nullement faire perdre de vue que même si une fleur rose exhale du parfum, elle a des épines.

Des défis à la pelle et des contraintes jonchent le chemin de l’OCC

Des épines rencontrées par le comité de l’OCC se situent au niveau des défis à relever. Des défis à la pelle et la liste est longue pour tout énumérer. Outre ces défis, le comité de gestion de l’OCC a été confronté à des contraintes endogènes et exogènes.

Au regard de ces défis et contraintes, par où commencer pour atteindre des résultats et répondre aux attentes du Législateur qui dans son décret du 12 janvier avait cru bon de nommer des mandataires ayant le profit de connaître les us et coutumes des entreprises publiques du fait que leurs avaient été préalablement sélectionnés après le test de recrutement organisé à une époque donnée ?

Le cadre ainsi connu et au vu de ce qui précède, 365 jours après comment se présente la situation du comité Albert Kasongo à la tête de l’OCC ? Que peut être son bilan ? En faisant des projections sur l’avenir, peut-on scruter l’avenir avec un brin d’optimisme pour l’An II de ce comité au moment où toutes les entreprises de service de la trempe de l’ OCC sont obligées de faire face à leur corps défendant à la crises financière qui secoue dangereusement le monde économique ?

Ces trois questions fondamentales valent leur pesant d’or. Pour mieux comprendre les choses et un quelconque bilan sur base des faits vérifiable sur le terrain, il ya lieu de dans le temps et dans l’espace la mission dévolue à l’OCC sur base de son objet social.

A ce sujet, on sait qu’aux termes des textes qui constituent, l’OCC se présente comme un organisme de secteur public à technique et commerciale ; il a le monopole de contrôles de qualité, de quantité, de conformité et des prix des produits et marchandise.

Si on s’en tient à ces prérogatives légales et réglementaires, comment pouvait-on amorcer la refondation de cet office pour ensuite envisager le décollage vers de cieux cléments ? Dans ce perspectives, rien ne pouvait se faire sans précipitation et sans méthodologie.

Le grand mérite du comité Kasongo en arrivant à la tête de l’OCC, c’est d’avoir montré dès le premier contact sa portée managériale exprimée par le commandant de bord lors de la remise et reprise le 18 janvier 2008 à travers cette métaphore de l’hélicoptère qui atterrissait pour redécoller. Une façon de saisir les choses à bras raccourci qui avait surpris plus d’un observateur économique avisé.

La disponibilité d’écoute pour avoir la photographie réelle de l’office

Le premier succès dans le travail du comité de gestion de l’OCC aura été certes sa disponibilité à se mettre à l’écoute des uns et des autres pour mieux comprendre la mission de l’office avant de se forger une vision qui lui a permis de naviguer avec boussole à travers les tumultes de l’environnement socio-économique.

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Kimasa Giamona
Administrateur délégué général adjoint

Sur base de ces données objectives, des actions pouvaient être menées pour s’adapter à la vision ainsi forgée. Le laboratoire considéré à juste titre comme le poumon de l’OCC ne pouvait qu’être parmi les préoccupations majeures de l’équipe Kasongo en ce qui concerne sa modernisation qui vise la performance des résultats et renforcement des capacités d’analyse en vue de réserver défis sociaux.

Sur le terrain au niveau de l’OCC. Il a été constaté durant le 365 jours de l’équipe Kasongo qu’elle s’était impliquée et s’était inscrite en caractère gras en vue de faire jouer à l’ office son rôle pluriel d’organisme d’évaluation, de la conformité, de la prévention, d’organisme catalyseur de la normalisation, de la certification et l’accréditation.

En tenant compte de ce qui précède, force est de reconnaître que la modernisation des laboratoires constitue à ne point douter un cheval de bataille et une priorité des priorités pour le comité de gestion de l’OCC.

L’homme de l’OCC au centre de toutes les performances et du développement

Dans les milieux économiques objectifs de la capitale de la RD Congo, des personnes des grand esprit qui savent reconnaître les mérites d’un chacun ne cessent d’affirmer que si l’OCC arrive à réaliser des résultats au-delà des espérances et attentes, c’est dû également et en priorité à l’expertise dont il dispose et qui suscite de l’admiration. Le comité Kasongo ne pouvait souffler sa bougie d’anniversaire la tête haute et avec allégresse s’il n’avait pas pu bénéficier de l’apport positif et de l’expertise des agents qui depuis la création de l’OCC en 1974 constituent à se distinguer chaque année qui passe.

Ayant compris que l’homme étant au centre de toute réussite et de tout développement, le comité de gestion de l’OCC a vite fait de mobiliser toutes les ressources humaines et toutes les intelligences dont plusieurs étaient demeurées longtemps écartées du fonctionnement normal de l’entreprise.

En prenant soin de vider au mieux le tristement célèbre « département couloir » qui comptait en son sein plus de 150 cadres agents sans affectation et en remettant tout le monde au travail, le comité de gestion de l’OCC avait réussi une gageure. Si durant 2008, il ya eu des aspects positifs au sujet de résolutions prises lors du conclave du centre Ganda au mois de mars, c’est en grande partie dû à cette canalisation de toutes énergies qui font partie intégrante et intégrale de cette entreprise.

Des efforts à consentir autour du mot « qualité »

Dans ce même chapitre lié à l’homme de l’OCC, on peut passer sous silence le travail en profondeur entreprise par le comité Kasongo autour du mot « qualité » dans son contexte globalisant. La qualité de l’homme de l’OCC sur le plan moral et sur le plan des services à rendre à la clientèle.

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Bokabo Nkita
Administrateur directeur technique

D’aucuns sont parfaitement d’accord avec le comité de gestion de l’OCC dans sa quête des qualités morales du personnel de l’entreprise notamment par l’élimination de l’esprit péager, le culte de la cueillette, une sorte de douane parasitaire au détriment des missions nobles et valorisantes.

Chaque cadre et agent de l’OCC doit se le tenir pour dit que la vision dans le cadre de la recherche de la modernisation de l’entreprise voudrait que le personnel mette la main à la patte. On ne peut que faire un appel de pied à tous les exploitants pour qu’ils développent un esprit natioanliste, afficher constamment un comportement qui met en relief le souci de sauvegarder les acquis de l’OCC.

Les cadres et les agents de l’OCC doivent avoir en permanence à l’esprit que leur vie, celle de leurs familles, c’est « l’Entreprise » qui les utilise. Si après 35 ans d’existence, le personnel de cet office arrive à créer ce qu’il y a lieu d’appeler le « zèle OCC » dans une solidarité à toute épreuve, il aura fait œuvre, utile en se constituant garde-fou pour la défense et la survie de l’entreprise.

La qualité de service pour répondre présent aux 5 chantiers de la république

La qualité de service à rendre à la clientèle à son importance en cette période de la Mondialisation qui s’avère être un concept opposable à tous. Si dans le bilan du comité de gestion de l’OCC en 2008, on peut épingler la mise à niveau, la formation et le renforcement des capacités au bénéfice des cadres techniques de cet office, cela entre en droite ligne dans la recherche de l’amélioration de la qualité de service à rendre à la clientèle.

Dans cette optique, on peut relever à titre exemplatif la formation sur la vérification de la conformité et les normes ISO 17020 et ISO 17025 au mois de novembre 2008.

Lorsqu’on sait que l’OCC est considéré du fait de sa mission de service public comme le véritable garant de la santé et de la sécurité du consommateur congolais, les structures ad hoc de cette entreprise dans le cadre des 5 chantiers de la république, initiés par le chef de l’Etat, Joseph Kabila, se doivent être une feuille de route de l’action voulue par l’Etat-propriétaire de l’office.

Vu sous cet angle, l’OCC a tout intérêt à se faire violence pour soigner les prestations et son image vis-à-vis des clients et des partenaires.

Sur le plan de l’épanouissement moral et physique de l’OCC, le Comité de gestion s’est attelé à mener des actins administratives et sociales de bonne facture au profit du personnel. Dans la foulée, on souligne l’organisation des élections syndicales le 16 octobre 2008 supervisée par un pouvoir organisateur au nom du Comité que fut le département administratif mené par un savoir-faire admiratif et une disponibilité permanente du directeur Maurice Mbayo, la promotion en gardes pour se conformer à la Législation du travail qui refuse que la personnel d’une entreprise évolue en carrière plane.

Pour couronner le tout, il a eu aux mois d’août et de septembre 2008, la mise en place de l’homme qu’il faut à la place qu’il faut en vue de redynamiser les différents départements, divisions et services et obtenir en définitive la synergie tant souhaitée.

L’assainissement des finances pour la crédibilité et la survie de l’OCC

Tout semble démontrer à l’état actuel des choses que malgré la conjoncture économique rebelle en 2008, les difficultés endogènes et exogènes ainsi que les menaces qui pésent sur la survie de l’OCC, l’actuel comité tente de réaliser avec une perspicacité des équilibres sociaux et financiers.

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Penge Sanganyoi
Administrateur directeur financier

On ne cessera jamais de la dire que l’argent répond à tout selon un principe immuable qui régit la vie des hommes sur la planète terre. L’OCC sur le plan interne et externe ne pouvait être crédible et assurer sa survie dans temps et dans l’espace sans une bonne gouvernance.

C’est un exercice ardu auquel le comité Kasongo s’est attelé à la tête de l’OCC dans la mesure où il a été placé dos au mur avec la réduction jusqu’à ce jour injustifiée du taux de prestations à l’ importation de 3 à 1,5% de la valeur CIF alors que le budget 2008 avait été conçu sur base de 3% de la valeur CIF.

Face à ces adversités et contrainte, l’OCC n’a pas baissé les bras et encore moins accepté d’être une victime expiatoire. Il a réussi néanmoins un gageure en mettant en place un budget d’ objectif grâce au qualité managériales de l’ADG Albert Kasongo, à la compétence de son équipe, particulièrement à la rigueur positive de l’ADF jacqueline Penge entourée par des animateurs chevronnés du département financier. Le budget a été mis en place sur base de 580 FC pour 1 U$.

Un budget axé sur les exportations minières. La chute des cours des matières premières et la crise financière sont venues bouleverser la donne sur le plan économique et des provisions budgétaires au point qu’à ce jour, les horizons viennent incertains pour toutes les entreprises qui s’appuient sur le commerce extérieur.

Toutefois, sur le terrain des opérations, il a été constaté que l’OCC paie ses dettes se conformant au sacro principe selon lequel qui paie ses dettes s’enrichit s’ennoblit. Grâce à la rigueur dans les finances, l’OCC est parvenu à payer ses fournisseurs tout en assurant le paiement régulier des salaires à chaque fin du mois.

Le respect de l’OCC envers l’État-propriétaire et l’Administration fiscale

Pour montrer aux uns et aux autres que l’OCC se veut être honnête à l’endroit de ses fournisseurs, le chef de division comptabilité ad intérim Nzuzi Mayifilua et l’ADF Jacqueline Penge Sangunyoi ont fait parvenir aux fournisseurs dans le cadre des travaux comptable de fin d’exercice, la correspondance exigeant le cas échéant le solde de l’OCC dans le livre de chaque fournisseur en vue d’harmoniser les comptes de par et d’autre afin que chaque partie se trouve dans ses droits légitimes.

Cet exercice qui dénote d’une certaine grandeur d’esprit ne se rencontre pas souvent au niveau de la plupart des entreprises publiques où généralement les factures des fournisseurs après des mois ou des années d’impaiemment lié à une gouvernance avoisinante le zéro intégral sans aucune honte dans la fameuse rubrique « perte profit » au niveau de l’entreprise sur le plan des finances.

Sur le plan des finances, outre que l’office ne connaît pas d’arriérés des salaires, on laisse entendre sur une autre fréquence que l’office continue à se faire violence pour être constamment en ordre avec l’administration fiscale et avec l’Etat. Tous ces aspects positifs mis ensemble, on laisse croire que le mérite de ces résultats se situe dans le fait que toutes les dépenses sont programmées et que la gestion de la trésorerie de l’office est soumise aux instructions de la délégation générale.

Lorsqu’il existe un planning de trésorerie, ce système permet l’instaurer une culture de gestion prévisionnelle qui éloigne l’office des effets d’une navigation à vue. Ce qui apparait vrai pour l’OCC est qu’après avoir obtenu la photographie réelle de l’office en 2008, le comité de gestion à mis les mécaniques de refondation en marche en vue de naviguer avec une boussole.

La primauté de la garantie de la sécurité alimentaire et des objectifs assignés

Lorsqu’on recense toutes les réalisations et les efforts consentis par le comité Kasongo en 2008, on se rend à l’évidence qu’il s’était investi à travers le travail abattu afin de mettre en place un véritable système de management de qualité en vue d’une part, d’améliorer l’image de marque de l’office et d’autre part, d’atteindre son accréditation sur le plan international.

Même si la conjoncture actuelle ne prête pas à l’optimisme, tout doit être mis en œuvre pour que l’Etat congolais ainsi que la population congolaise trouvent véritablement leur compte dans les activités de l’office et que le travailleur de l’OCC jouisse du fait de travail.

Pour arriver à atteindre et à garantir les objectifs assignés, il ne faut pas que l’œil de l’OCC tombe malade. Il doit continuer à exercer une vigilance tous azimuts. Toutefois, devant les adversités du moment, que faire ? C’est ici que dans le cadre de projections sur l’avenir, l’OCC doit faire montre d’esprit créatif et d’imagination fertile pour développer et rechercher des créneaux non liés à des économies extraverties.

Cet esprit créatif lorsqu’il donne des résultats, ceux-ci doivent être garantis par le sens de responsabilité de tous les agents appelés à éliminer le libertinage la paresse, les coups fourrés et la négligence sous toutes ses formes.

Chaque jour qui passe, l’OCC justifie sa place au sein du cordon douanier de la RD Congo. Beaucoup de défis se présentent sur son chemin pour mieux faire les choses et arriver à mettre du baume dans les cœurs des consommateurs congolais, l’OCC à tout intérêt d’éviter de s’enfermer dans une sorte de ghetto. Bien au contraire, il doit communiquer, donner une information claire, visible exhaustives en s’efforçant de favoriser la standardisation des produits congolais afin de fidéliser les consommateurs au plan national et au-delà des frontières nationales.

Le 21ème siècle étant celui de la communication, cet aspect des choses a toute son importance pour l’OCC qui du reste atout intérêt de se ranger sans atermoiements derrière cet appel pressant de l’ADG Kasongo à savoir : « Tous pour la qualité » afin d’être compétitif sur le marché de services dans le cadre de la globalisation.

Tous debout contre les velléités de remise en cause de la mission de l’OCC mise à nu par le Département administratif

Tout au long de l’année 2008, le Conseil d’administration et le Comité de gestion de l’OCC ont fait de beaucoup de perspicacité face aux nombreuses forces centrifuges et centripètes qui se sont présentées sur le cheminement de l’office.

Tous ces aspects négatifs ne pouvaient qu’avoir une incidence malheureusement sur le vécu quotidien du travailleur de cette entreprise. Il n’est que normal que le département administratif appelé à gérer les ressources humaines lève le ton par le truchement de son responsable, le directeur Maurice Mbayo afin d’inviter les cadres et agents de l’office à se mettre debout afin d’annihiler toutes les velléités de remise en cause de la mission de l’OCC.

L’OCC le mal-aimé dans le cordon douanier de la RD Congo, pour quelles raisons ?

La question reste posée. Toutefois, les observateurs économiques avisés et objectifs se félicitent des questions lapidaires posées dernièrement par le nationaliste Maurice Mbayo au nom du personnel de l’OCC à savoir : « pourquoi dans l’arène des intervenants au commerce extérieur, il n’ya que le tarif de l’office à réduire ? Pourquoi remettre en cause jusque par la voie judiciaire l’expertise affinée du protecteur des consommateurs ? De quelle manière l’office va-t-il refaire le pouvoir d’achat des travailleurs effrité par la crise financière et la perte de la prise en charge de l’IPR par l’office ? » Des questions qui méritent réflexion et analyse profonde.

Les choses étant ce qu’elles sont et pour faire face à un lobby apparemment invisible qui tient à la mort programmée de l’OCC, le personnel se doit de suivre l’ADG Kasongo qui l’invite à réaliser son destin grâce à des meilleures réformes à préconiser et à exécuter.

A tout considérer, lorsqu’on jette un regard exhaustif sur les performances techniques, administratives et sociales réalisées en 2008, par la comité Kasongo Mukonzo, on peut affirmer sans craindre d’être crédible qu’au lendemain du 12 janvier 2009 qui avait marqué l’An I de l’actuel comité de gestion, le capital-confiance du personnel à l’endroit de l’équipe dirigeante de l’OCC est allé crescendo et qu’au regard des résultats obtenus en 2008, les uns et autres avec un brin d’honnêteté intellectuelle ne peuvent que souhaiter un long et fructueux mandat à tous ceux qui ont été conviés à conduire cet office vers des lendemains enchanteurs depuis 12 janvier 2008.

C’est comme qui dirait pourvu que ça dure, car l’État congolais, le travailleur de l’OCC et le consommateur congolais trouvent certainement leurs comptes.


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